Bombardements atomiques sur Hiroshima par les États-Unis – 06.08.1945

Il y a aujourd’hui 81 ans, le 6 août 1945 à 8h15, les États-Unis frappaient la ville japonaise d’Hiroshima avec la première bombe atomique utilisée en temps de guerre. L’engin, baptisé Little Boy, a explosé à plusieurs centaines de mètres d’altitude, libérant une puissance destructrice sans précédent. 

En quelques secondes, une grande partie de la ville a été réduite en cendres. Environ 70 000 à 80 000 personnes ont immédiatement péri. À la fin de l’année 1945, on estime que les effets des brûlures, des blessures et des radiations ont porté le nombre de victimes à environ 140 000. Trois jours plus tard, le 9 août, les États-Unis larguent une seconde bombe atomique, Fat Man, sur la ville de Nagasaki.

À l’époque déjà, malgré l’horreur, les bombardements ont été largement justifiés par le gouvernement des États-Unis comme un moyen nécessaire pour obtenir la capitulation rapide du Japon et éviter une invasion terrestre. Le Japon capitulera quelques jours plus tard, le 15 août 1945.

81 ans après, les souvenirs et les effets de ces bombardements meurtriers nous hantent toujours.

81 ans après Hiroshima et Nagasaki, nous n’oublions rien.

Plus de 12 000 armes nucléaires existent encore dans le monde, détenues par plusieurs États. Leur puissance dépasse largement celle des bombes de 1945, faisant peser une menace permanente sur l’humanité.

En cette journée de commémoration, nous honorons la mémoire des victimes et des survivant·es d’Hiroshima et de Nagasaki – les Hibakusha. Nous réaffirmons également, aujourd’hui plus que jamais, notre engagement en faveur de la paix et du désarmement nucléaire.

Plus jamais ça.




Nos derniers articles :